martes, 30 de octubre de 2007

“It’s not like the movies”

Il faut à tout prix les empêcher de sortir.
Il ne faut pas qu’ils réussissent à s’échapper! Tels des vers, ils montent du cardias, ils piquent un raccourci vers la gorge, les yeux. Ils montrent le bout de leur nez….et puis non, une grande bouffée d’ « air » les tire vers le plus profond de l’ « âme ».

Et le chien aboie. Son maître ne l’avait pas mange çui-là? Des corpuscules de Negri.C’est sûrement ça. « c’est quand qu’elle s’amène au fait la femme de ménage » « mes voisins sont crades », « j’espère qu’il n’y a plus de souris », « j’ai touché le seau, après je vais toucher le vélo, la fermeture éclair, la porte , de la fièvre de hanta partout, ou la peste. M’en fous, qu’ils crèvent tous, ils savent même pas ce qu’ils avalent, tant que c'est pas macroscopique, tout le monde ingurgite » "madame, j'ai bien peur que vous n'ayez un poil d'animal sur votre muffin au chocolat".

le froid me gifle. Il gifle mon mollet et le téléphone compte les révolutions.
Tra tra tra. Iiiiiic. Tra tra tra.
Feu rouge. Tant pis,
je trace. Pigeon. Il a qu’à être
plus futé. Vieille dame. Crève.7 minutes. Sens interdit. Merde. Un camion s'avalanche sur moi. Et puis merde. Je suis étanche aux injures,
vaccinée contre les blessures.*



.
Je n’ai pas peur. Je n’ai plus de ventre. Il s’est transformé en poing. Le premier qui me parle je lui…..
personne ne me parle.

*il n'y pas que les LB qui ont une mémoire.

 
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